Dernier voyage
vendredi 22 aout à 22h30
au parc de SALECCIA
route de Bastia - Ile Rousse

Scénario : Pierre Duculot
Musique : Mousta Largo
Photo : Benoît Deléris, Yann Tribolle
Son : Carine Zimmerlin, Laurence Morel
Montage Image & Son: Rachel Lamisse
avec : Suzy Falk, Safya Latrèche, Carlo Ferrante, Christelle Cornil, Léa Thonus, Daniel Decot, Pierre Laroche, Georges Siatidis

Synopsis :
Dans un hôpital, une vieille dame semble plongée dans un profond coma. « Tant que Mamy n’a pas passé l’arme à gauche, impossible de partir en vacances dans le Sud », se dit la famille. « Que faire ? » Mamy ne se soucie guère de ces petits problèmes, du fond de son profond sommeil...

L’intrigue, peut-être ? L’introverti Philippe, sa bourgeoise de Marie-France et leur mouflette chérie, Manon, se réjouissent de partir se faire bronzer en Espagne. Stuut : la veille du départ, Mamy Huguette semble aller mal. Elle ne va quand même pas foutre en l’air le moment le plus attendu de l’année ? Mais Huguette est-elle vraiment malade ? Leila, son infirmière et confidente, en doute…
L’amitié entre deux femmes de générations et de milieux différents est là, à travers des petits moments de vécu, avec le thème du rapprochement.
Pas mal d’anciens constituent l’équipe (la comédienne Christelle Cornil, l’ingé. son, le directeur photo, la première assistante réa, le photographe de plateau, …). Et puis, d’autres têtes ont surgi comme les tulipes au printemps : Suzy Falk (actrice ayant pas mal fréquenté le Théâtre National), Carlo Ferrante (très présent dans le monde du court métrage belge), Safya Latrèche (première fois, première caméra), Léa Thonus (elle a 7 ans, tout compris et une jolie robe rose).




LA ROSE POURPRE DU CAIRE
vendredi 22 aout à 21h00
au parc de SALECCIA
route de Bastia - Ile Rousse


Date de sortie : 29 Mai 1985
Réalisé par Woody Allen   Avec
  Mia Farrow, Jeff Daniels, Danny Aiello
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1985
Titre original : The The Purple Rose of Cairo

Synopsis :
Dans les années 30 aux États-Unis, une jeune serveuse de brasserie, Cécilia, a un mari chômeur et tire-au-flanc. Elle se console en passant ses soirées au cinéma, sa grande passion.
Un jour qu'elle est venue revoir, pour la cinquième fois, le film au Jewel Palace, un incident extraordinaire se produit: l'un des personnages sort de l'écran avec son casque et vient l'interpeller dans la salle, l'entraînant dans une aventure aux rebondissements imprévus.
Affolés, les producteurs du film dépêchent sur les lieux l'acteur en chair et en os pour tenter de rattraper le fuyard, qui bloque tout le système. Il y parviendra, non sans avoir au passage séduit à son tour la pauvre Cécilia, qui ne sait plus à quel rêve se vouer.




Mia Farrow et Jeff Daniels


Le héros de cette fable surréaliste quitte l'écran pour venir jusqu'à nous : c'est une invitation, en fait, à remonter le temps pour tenter de retrouver une magie perdue. Ce film est le quatorzième réalisé par Allen Stewart Konigsberg, alias Woody Allen (né en 1935), et l'un des rares - avec Intérieurs (1978) - où il n'apparaisse pas en tant qu'acteur.

Dans La rose pourpre du Caire, Woody rend hommage à la comédie américaine des années 1930, et, au-delà, à la comédie humaine en général. Il dit s'être surtout attaché ici à décrire les «charmes de l'imaginaire en opposition à la douleur de vivre », thème récurrent de toute son œuvre. Ses films présentent souvent des antihéros, atteints (comme lui?) d'inadaptation à la réalité, cultivée avec une délectation presque masochiste.