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Faute de quoi, nous serions probablement obligés de limiter nos actions, voire de nous mettre en stand-by.

En mai, à vos agendas! Nous vous embarquons pour 2 séances, l'une mardi prochain, le 10, avec une comédie insolite et insolente, Rosalie Blum, basée sur la BD de Camille Jourdy.
La seconde action, une fois n'est pas coutume, aura lieu un dimanche, le 29 mai, en présence de deux réalisateurs, Axel Salvarori-Sinz et Yolande Moreau ainsi que de nombreux partenaires.
Mais nous vous en parlerons plus tard!

Revenons à notre séance prochaine,

Rosalie Blum

Rosalie Blum est un film bizarre : à mi-chemin entre un conte féérique et une comédie, il provoque des ressentis tout aussi flous; du rire simple à la réflexion sur notre société, en passant par une mise en forme originale (mention spéciale au montage du film et à la direction d'acteurs).
Dans la famille Rappeneau, je voudrais le fils. Après Martin, le musicien (qui a écrit la musique ici), voici Julien, le scénariste (Au nom de ma fille, Cloclo, 36 quai des orfèvres...), aujourd'hui réalisateur. On est souvent sceptique (et trompé) sur les accroches des affiches. Celle de Rosalie Blum nous annonce « une bulle de bonheur » ou « une bouffée d'air frais ». Pour une fois, c'est vrai ! Pour son premier film en tant que réalisateur, le fils Rappeneau nous concocte une comédie douce amère aussi rafraichissante que drôle, découpée en trois partie et la même histoire est vue sous l'angle des trois personnages principaux. On en ressort avec le sourire aux lèvres, une jolie surprise.